Avec le concours de la HES-SO Valais et de l'EPFL

La réalité augmentée et la numérisation 3D entrent au musée

| mise à jour
par helenel

Le Musée d’histoire de Bâle a fait appel à la HES-SO Valais pour créer une application de réalité virtuelle et augmentée pour une exposition sur Erasme. A Lausanne, le Musée de l'Elysée présente les résultats d'un programme de numérisation 3D développé par la startup Artmyn issue de l’EPFL.

(Quelle: HES SO Valais-Wallis)
(Quelle: HES SO Valais-Wallis)

Afin de dynamiser leurs expositions, de plus en plus de musées intègrent les nouvelles technologies dans leurs murs. C'est par exemple le cas du Musée d'histoire de Bâle et du Musée de l'Elysée à Lausanne.

Le Musée d’histoire de Bâle a fait appel à l’institut Informatique de gestion de la HES-SO Valais-Wallis pour créer une application de réalité virtuelle et augmentée. Les visiteurs peuvent découvrir la vie et les écrits d'Erasme avec une tablette ou un smartphone. Un parcours didactique d'environ une heure a été imaginé dans des espaces publics et semi-publics de la ville de Bâle et une exposition en réalité augmentée au sein du musée. Les images du monde extérieur et les contenus de l'application se fondent pour former une réalité virtuelle ou augmentée, selon le lieu où se trouve le visiteur. Pour faire cette visite, les participants doivent disposer d'un smartphone avec Bluetooth et de l'application gratuite «Erasmus MMXVI». Ils peuvent aussi emprunter des appareils pré-configurés au départ de la visite. Au sein du musée, les contenus augmentés sont visibles avec à des tablettes ou des smartphones équipés de Google Cardboards. Cette exposition est proposée jusqu'au 25 septembre 2016.

A Lausanne, le Musée de l'Elysée présente, de son côté, les premiers résultats d'un programme de numérisation 3D dans le cadre de son exposition La Mémoire du futur. Ce programme de numérisation 3D a été initié en 2015. Il repose sur un procédé de numérisation développé par la startup Artmyn issue du Laboratoire de communications audiovisuelles (LCAV) de l’EPFL. Il offre la possibilité de visualiser des œuvres en 3D, avec précision. En ré-illuminant sous n’importe quel angle les répliques digitales, les différentes textures qui composent l’œuvre apparaissent à l'écran. Pour parvenir à ce résultat, la start-up utilise un scanner composé d’une coupole sur laquelle sont fixées plusieurs petites lampes d’une intensité finement réglée, lesquelles s’allument et s’éteignent à tour de rôle, au gré de chaque prise d’image numérisée, explique le Musée de l'Elysée. Cette exposition est à découvrir jusqu'au 28 août prochain. 

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