Open banking

40% des Suisses sont favorables à l’open banking

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Selon une étude de Crealogix, en Suisse, deux personnes sur cinq âgés de 18 à 45 ans aimeraient pouvoir gérer plusieurs services financiers de différentes banques via une seule app. Un principe favorable aux fintech mais auquel les banques suisses s’opposent.

(Source: Pexels)
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Une étude du fournisseur suisse de logiciels bancaires Crealogix indique que l’open banking se profile comme un nouveau facteur de différenciation pour les banques. Un constat qui découle d’un sondage mené en Suisse, auprès d’un millier de clients bancaires âgés de 18 à 45 ans.

L’étude montre que la majorité des personnes interrogées n’ont qu’une seule banque, dont elles sont d’ailleurs satisfaites. Toutefois, deux personnes sur cinq aimeraient pouvoir disposer d’une application tierce permettant d'accéder à tous les services financiers de différentes banques, tel que le permet le principe de l’open banking. Les personnes qui ne désirent pas utiliser ce type d’apps bancaires tierces l’expliquent surtout pas différentes craintes relatives à la sécurité des données.

L’approche open banking nécessite que les institutions financières rendent leurs données accessibles à des fournisseurs tiers. Entrée en vigueur cette année, la directive européenne PSD2 va dans le sens des fintech, en leur permattant un accès sûr aux données des comptes bancaires de leurs utilisateurs via une API fournie par les banques. La gestion de plusieurs comptes et services financiers fournis par plusieurs banques est dès lors possible de façon sécurisée via une seule application. De quoi potentiellement intéresser les clients de suisse romande, dont un tiers préfèrent déjà le mobile banking au portail e-banking sur desktop. La disponibilité de telles apps pour les clients suisses n’est toutefois pas encore à l’ordre du jour, les établissements bancaires du pays n’étant pas favorables à l'adoption d'une PSD2 à la sauce suisse.

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