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Accompagner les PME dans l’ère numérique

par Fredy Martuccio Directeur Infoteam Digital, ­Infoteam Group & Alain Eternod Directeur ERPXperts, Infoteam Group

Face à la complexité croissante de la digitalisation, les PME suisses naviguent entre opportunités et défis. Une compréhension approfondie et une intégration stratégique des technologies numériques deviennent essentielles.

(MVProductions - stock.adobe.com)
(MVProductions - stock.adobe.com)

L’ère numérique actuelle, caractérisée par des avancées technologiques rapides, pose des défis uniques pour les petites et moyennes entreprises (PME) suisses. Si l’adoption de la technologie offre des avantages indéniables, la complexité et la fragmentation des solutions digitales disponibles posent un dilemme important: comment naviguer efficacement dans cet océan de possibilités sans perdre de vue son cœur de métier?

Le premier défi majeur réside dans la tourmente causée par la révolution de l’intelligence artificielle (IA) et les problématiques de cybersécurité. Ces technologies, bien que prometteuses, nécessitent des compétences et des ressources que de nombreuses PME ne possèdent pas intrinsèquement. De plus, l’abondance des solutions digitales sur le marché peut conduire à une confusion, rendant difficile pour les dirigeants de PME de discerner les outils les plus pertinents pour leur entreprise.

Une étude mentionnée sur kmu.admin.ch souligne que les PME doivent exploiter davantage le potentiel des technologies numériques. Cela implique une compréhension claire des avantages, des risques et des implications des différentes technologies disponibles. Pour les PME, cela signifie non seulement investir dans les technologies, mais aussi investir dans la compréhension de celles-ci.

Un autre aspect crucial est la nécessité pour les dirigeants de PME de devenir des experts des technologies numériques, ce qui peut détourner leur attention de leurs compétences principales. Cela met en évidence la nécessité d’une approche holistique de la digitalisation, où la technologie sert de support à l’entreprise sans dominer ses opérations.

Les PME doivent donc adopter une stratégie numérique bien pensée, alignée avec leurs objectifs commerciaux et adaptée à leur contexte unique. Cela implique de trouver un équilibre entre l’adoption de nouvelles technologies et le maintien d’une focalisation sur leur cœur de métier. Une telle stratégie devrait également inclure une composante de formation et de développement des compétences pour les employés, assurant ainsi que l’entreprise puisse non seulement adopter, mais aussi utiliser efficacement les technologies choisies.

En conclusion, les PME suisses sont à un carrefour crucial dans leur parcours numérique. Elles doivent naviguer avec prudence et stratégie pour intégrer efficacement les technologies numériques, tout en restant fidèles à leurs compétences de base et à leurs objectifs commerciaux. Le défi est de taille, mais avec une approche réfléchie et adaptée, les PME peuvent transformer ces défis numériques en opportunités de croissance et d‘innovation.

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Fredy Martuccio, Directeur Infoteam Digital, ­Infoteam Group (g) &
Alain Eternod, Directeur ERPXperts, Infoteam Group (d)

 

«Le point le plus important est celui de la gestion du changement» 

 

Sébastien Piller, CIO chez Groupe R, partage les détails de la transition de l‘entreprise vers Business Central, visant à ­rationaliser les opérations en consolidant les anciens systèmes ERP sur une plateforme unique et flexible. Un projet mené avec ERPXperts SA, filiale d’Infoteam Group. Interview: ICTjournal

 

Qu’est ce qui a motivé Groupe R à migrer sur Business central? A quoi ressemblait l’environnement précédemment?

Le projet a été motivé par la volonté de consolider les trois différents ERPs sur lesquels reposaient les sociétés du Groupe R, sur un ERP solide mais flexible, nous permettant de simplifier les processus et d’uniformiser les données de base. Ceci constituait le socle nécessaire pour pouvoir mener à bien les ambitieux projets de digitalisation du Groupe R. Business Central s’est alors rapidement profilé comme le bon choix car non seulement c’est un ERP polyvalent, mais il peut également être le centre d’un écosystème composé de différents modules additionnels spécifiques aux différents besoins métiers.

Quels nouveaux processus, quelles nouvelles fonctionnalités sont prises en charge par la nouvelle solution?

L’ensemble des processus a été simplifié et sécurisé. La facturation se fait désormais au fil de l’eau et avec une interaction humaine minimale, diminuant ainsi le délai de paiement. Nous pouvons également proposer une multitude d’options de regroupement et de méthode d’envoi de factures à nos clients, incluant l’EDI. Le processus de gestion des données de base (dont plus de 100 000 articles de plusieurs centaines de fournisseurs) est devenu également plus efficace, car il n’y a plus qu’un ERP à mettre à jour. Finalement, l’interfaçage avec un eshop et avec notre outil de production d’acier d’armature nous ouvre de nouvelles perspectives.

Quand et comment le projet s’est-il déroulé? Qui a été impliqué à l’interne et à l’externe?

Il a fallu environ 3 ans pour établir les spécifications, implémenter la solution et l’adapter à nos besoins et finalement y migrer l’ensemble des sociétés du Groupe R. Pour cela, une organisation ad hoc a été mise en place et a impliqué en outre de nombreux key users internes afin de valider les différents processus. Les consultants d’ERPxpert ainsi que leurs partenaires éditeurs ont joué un rôle essentiel dans la réalisation et le cadrage du projet. Durant ces 3 ans, afin d’être le plus autonome et le plus flexible possible, l’équipe IT de Groupe R s’est renforcée et s’est dotée de compétences de pointe sur l’écosystème Business Central. Cela nous permet désormais de continuer son évolution de manière plus autonome.

Quels étaient les aspects critiques du projet? Quels défis ont dû être relevés?

Cette migration s’est faite à flux tendu, car pour offrir une base solide à ce nouvel écosystème, il a fallu reconstruire de zéro l’infrastructure IT dans son ensemble. La coordination entre ces différents projets et partenaires a donc été un des aspects les plus critiques. De plus, l’un des anciens ERPs datait de 1998 et n’était plus supporté depuis de nombreuses années. C’était l’épée de Damoclès qui a plané sur le projet. La consolidation des données des anciens ERP a également été un élément critique. Finalement, le point le plus important est celui de la gestion du changement. Plusieurs de nos sociétés sont centenaires et l’une d’entre elles va même fêter ses 350 ans en 2025. Former les utilisateurs, les convaincre et les embarquer de manière positive dans ce projet a certainement été la tâche la plus complexe.

Comment jugez-vous la réussite de la migration? Quels sont les retours des utilisateurs?

La migration a été une réussite dans le sens où le business ne s’est jamais arrêté, les clients n’en ont pas pâti et les factures ont pu sortir à temps et de manière correcte. Bien sûr, il y a eu des couacs et certains utilisateurs regrettent encore leur interface AS400. Nous avons néanmoins atteint un niveau de maturité qui nous permet désormais d’avancer rapidement et sereinement. Nous sommes ainsi la première société en Suisse à pouvoir fournir de l’acier d’armature décarboné et à assurer une traçabilité complète.

«La facturation se fait désormais au fil de l’eau et avec une interaction humaine minimale.»

 

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Sébastien Piller, CIO chez Groupe R

 

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