Climat des affaires

Tendances 2017: Conjoncture favorable pour le secteur IT suisse

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Les fournisseurs IT établis en Suisse romande sont optimistes quant à l’évolution de leurs affaires et de leurs effectifs en 2017. La situation économique et l’attitude des PME à l’égard des investissements technologiques sont elles aussi positives.

Les sociétés IT romandes sont confiantes quant au développement de leurs affaires en 2017. Comme l’an dernier, deux tiers des sociétés sondées tablent sur une augmentation de leurs revenus et près de la moitié d’entre elles estiment même que cette hausse sera forte. Les perspectives sont tout aussi positives concernant l’évolution de leurs effectifs, avec des chiffres presque identiques aux prévisions de l’an dernier. Cet optimisme est fondé. Au niveau international et au niveau suisse, les analystes anticipent une croissance des dépenses IT plus forte en 2017 qu’en 2016. Et ce particulièrement dans le domaine des services IT, qui sont au cœur de l’activité de la plupart des fournisseurs romands.

 

Contexte économique

A cela s’ajoute un contexte économique relativement positif. Selon le baromètre de l’institut KOF (EPFZ), la situation des affaires et la confiance des entreprises suisses se sont améliorées ces derniers mois dans de nombreux secteurs demandeurs en solutions IT. Plus généralement, la conjoncture économique s’annonce positive pour 2017, malgré un contexte international difficile. Le Seco table sur une croissance du PIB suisse de 1,8 % en 2017 contre 1,5 % en 2016. L’accélération pourrait même être supérieure en Suisse romande (+1,4% en 2016 et +2,0% en 2017), selon les prévisions de l’institut Crea.

 

L’IT contre le franc fort

L’attitude des PME suisses à l’égard des investissements technologiques est un autre facteur positif pour le secteur IT. Selon une enquête de Crédit Suisse, les PME jugent que l’introduction de nouvelles technologies est la meilleure réponse contre les désavantages de la Suisse, et notamment contre les coûts de production élevés. Trois quart des PME y voient un moyen d’améliorer leur compétitivité internationale.

 

 

 

 

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