Code de conduite

La Crypto Valley Association encadre ses membres pour éviter les fraudes aux ICO

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Les membres de la Crypto Valley Association doivent désormais s’engager formellement à mener leurs activités conformément aux valeurs et aux principes d’un code de conduite.

(Source: pexels.com)
(Source: pexels.com)

La Crypto Valley Association a publié un code de conduite, visant notamment à encadrer les campagnes ICO de ses membres. Engagée dans la promotion de l’écosystème des start-up suisses spécialisées dans le domaine de la cryptofinance, l’association présidée par Oliver Bussmann (ex-CIO d’UBS) explique que ce document permettra de donner un cadre assurant la bonne conduite des ICO (levées de fonds reposant sur des offres initiales en crypto-monnaies), «en en tenant compte de toutes les obligations légales, morales et de sécurité».

Le code de conduite appelle toutes les sociétés levant des fonds via une ICO à être entièrement transparentes à propos de tous les détails relatifs au processus : «Surtout, ces détails doivent être divulgués d'une manière qui peut être facilement comprise même par ceux qui n’ont pas connaissances technologiques sophistiquées.»

La Crypto Valley Association adresse un code général de conduite spécifiquement à ses membres, espérant que le document aidera à encadrer la façon dont ses membres s'engagent avec l'industrie, protégeant ainsi leur propre réputation, lit-on dans le communiqué de l’association. En étant membres de cette dernière, les sociétés doivent maintenait reconnaître, une fois par année, avoir lu et compris le Code de conduite et s’engager formellement à mener leurs activités «conformément aux valeurs et aux principes qui y sont énoncés. Les membres qui enfreindront le code feront face à des «mesures disciplinaires», prévient l’association qui compte aujourd’hui plus de 550 entreprises et individus membres.

La publication de ce code de conduite survient dans un contexte où les ICO sont de plus en plus controversées et tenues à l’œil par les organismes de régulation des marchés financiers. La FINMA avait ainsi rappelé, l’automne dernier, que les start-up de la crypto-économie devait s’assurer de respecter le droit suisse.

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