Plateformes bancaires

Nouveaux deals pour Avaloq et Temenos

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Avaloq signe avec la banque privée Edmond de Rothschild, Temenos avec la britannique Standard Chartered. De son côté, Finnova va investir 200 millions de francs dans le développement de son offre.

La banque privée Edmond de Rothschild, basée à Genève, va implémenter l’Avaloq Banking Suite, plateforme bancaire «front to back» de l'éditeur et prestataire BPO suisse alémanique Avaloq. Ce dernier implémentera sa suite, exploitée par son centre suisse de BPO et ASP (Application Service Provider), afin de soutenir les activités de toutes les agences en Suisse, au Luxembourg et à Monaco de la banque privée. Avaloq se chargera dans ce cadre de l’implémentation et de la maintenance de l'Avaloq Banking Suite, de la gestion des applications et de l’infrastructure, ainsi que de l’exploitation informatique. En janvier dernier, le groupe Edmond de Rothschild étudiait la possibilité de confier l’externalisation d’une partie de ses activités IT à B-Source. Or ce prestataire a été cédé peu après à Avaloq par la banque BSI.

Concurrent d’Avaloq, l’éditeur Temenos (basé à Genève) a de son côté convaincu la banque Standard Chartered. L’établissement financier britannique a opté pour le logiciel de gestion de fortune intégrée Wealthsuite. Ce dernier sera déployé dans plus de 30 pays, précise Temenos, qui ne divulgue pas le montant du contrat. Wealthsuite combine des solutions pour des opérations bancaires de base, pour la gestion de portefeuille et des canaux d’informations, ainsi que des fonctionnalités d’analyse.

Finnova veut faciliter la connexion de produits fintech tiers

Dans ce contexte concurentiel, quoi de neuf pour Finnova, autre leader du marché des fournisseurs suisses de logiciels bancaires? L’éditeur alémanique vient d’exposer sa stratégie à nos confrères d’inside-it.ch. Marc Büdenbender, porte-parole, explique que Finnova s’est engagé dans une refonte de sa plateforme bancaire. L’éditeur compte ainsi investir 200 millions de francs d’ici 2020 pour améliorer et étendre son portefeuille de produits et de services. Avec notamment au programme une refonte de l’architecture des interfaces en vue de permettre à des produits tiers de se connecter plus facilement à la plateforme. Tels que des solutions de paiements, des roboadvisors ou encore des outils d’ouverture de comptes en ligne. Cette stratégie paraît la bonne aux yeux de Finnova dans l’optique de contrer la concurrence des fintech, explique le porte-parole. Les ressources consacrées à l’extension de son offre sur le marché suisse freinent l’expansion planifiée de Finnova vers les marchés étrangers. Un projet que l’éditeur n’a toutefois pas abandonné

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